21.12.2011
Hépatogreffe ASBL: Photos du marche de noël 2011 à l'hôpital Érasme.
02:42
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29.04.2011
Plus de donneurs d'organes, mais moins de dons en 2010

Plus de 112.458 personnes sont désormais inscrites au registre des donneurs d'organes tandis que les refus clairement signalés ont tendance à baisser (189.155). En 2010 toutefois, "seuls" 263 donneurs d'organes ont été enregistrés, rapportent mardi les quotidiens du groupe Sud Presse.
Cette baisse est liée à plusieurs raisons. Tout d'abord, on note une amélioration de la sécurité routière et les progrès de la médecine qui sauvent plus de vies. D'un autre côté, la population belge est vieillissante et, de manière générale, en moins bonne santé, ce qui fait également chuter les possibilités de prélèvements d'organes de bonne qualité.
En 2010, 403 reins, 210 foies, 43 pancréas, 68 cœurs et 114 poumons ont permis de sauver 838 vies.
Plus de 1.300 personnes restent cependant sur liste d'attente pour une greffe, le plus souvent pour un rein (921 personnes) mais aussi un foie (243), un pancréas (40), un cœur (67) et des poumons (90). (belga)
20:07
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28 Avril 2011 : La Louvière CHU Tivoli Journée Don d'Organes

La Louvière CHU TIVOLI une journée du don d'organe avec la présence trois associations de transplanté ainsi qu'une association du don d'organe.
19:42
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17.11.2010
2 et 3 décembre 2010 : « Journées des associations de patients »
Les 2 et 3 décembre prochains se déroulera la seconde édition des journées de Rencontre avec les associations de patients. Plus de cent associations seront présentes ainsi que les services de promotions de la santé des mutuelles.
Cette année, la LUSS cible tout particulièrement un public d’étudiants du domaine de la santé. L’objectif sera de susciter une rencontre entre futurs acteurs de la santé et les associations de patients. Ces journées seront l’occasion de permettre aux étudiants d’avoir une meilleure connaissance du milieu associatif, d’aborder le secteur de la santé sous un angle différent, de rencontrer, d’échanger et d’avoir un aperçu du vécu des patients.
Près de 1500 étudiants avaient répondu présents lors de l’édition précédente et les inscriptions vont bon train. La plupart des mutualités ont également déjà répondu présentes, les services sociaux de la Wallonie vont être contactés dans les prochaines semaines pour participer à l’événement.
Ces journées sont ouvertes à tout public qui souhaite aller à la rencontre des associations de patients.
Informations pratiques pour les visiteurs :
Lieu : Namur Expo
Avenue Sergent Vrithoff, 2
5000 Namur
Heures d’ouverture :
Jeudi 2 décembre 2010 : 9h00 à 17h00
Vendredi 3 décembre 2010 : 10h00 à 16h00
Prix grand public : 2 euros
Prix étudiant et art 27 : 1 euro
Informations pratiques pour les associations de patients :
Si vous n’avez pas répondu à notre appel pour avoir un stand les 2 et 3 décembre, il est encore temps!!!
Contactez Virginie Delvaux : 081/74.44.28 ou secretariat@luss.be
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter !
Nous vous y attendons nombreux !
Documents
- bulletin-inscription.pdf
http://www.luss.be/
11:36
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Les organes marginaux
Pour tous les programmes de transplantation, dans le monde entier, la limite principale est le manque d’organes. Les conséquences immédiates de ce manque d’organes pour la transplantation sont, l’allongement des durées d’attente avant la greffe, le risque d’aggravation de la pathologie et de décès avant que la transplantation ne puisse avoir lieu.
Pour ces raisons, les équipes responsables des transplantations sont amenées à considérer l’utilisation d’organes considérés comme non optimaux, définis comme des organes marginaux. Bien entendu, ces organes marginaux ne seront transplantés que si les chances de succès de la greffe sont évalués comme raisonnables. En transplantation hépatique, le risque principal est celui d’un moins bon fonctionnement immédiat de la greffe. A long terme, le foie étant un organe capable de se régénérer, le fonctionnement des organes marginaux est probablement comparable à celui d’organes considérés comme idéaux initialement.
Les principaux facteurs de marginalité à considérer pour les greffons hépatiques sont :
- L’âge du donneur
- Certaines causes de décès
- L’obésité du donneur et plus particulièrement le contenu en graisse (stéatose) du foie
- La possibilité d’infections chez le donneur, en particulier d’hépatites virales
- La durée du séjour du donneur aux soins intensifs et, durant ce séjour, l’utilisation de certains médicaments pouvant altérer le fonctionnement du foie
- Le taux de sodium dans le sang chez le donneur
- Le fait que l’organe soit éventuellement séparé en 2 (split liver trasnplantation), de manière à pouvoir transplanter 2 personnes (le plus souvent, un adulte et un enfant)
Lors de la décision d’acceptation ou de refus d’un greffon, ces différents facteurs seront pris en compte, en étant particulièrement attentif si plusieurs facteurs de marginalité sont présents. La décision d’acceptation définitive du greffon ne sera prise qu’en confrontant les facteurs de risques potentiels chez le donneur et le degré d’urgence de la transplantation chez le receveur.
Au moment de la mise sur la liste d’attente pour une transplantation hépatique, le patient receveur doit donc être conscient que l’équipe de transplantation hépatique peut être amenée à accepter un organe marginal. C’est une responsabilité qui revient entièrement aux équipes médicales.
http://www.th-ulb.be/Generic/servlet/Main.html?p_modid=10785
11:13
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L'allocation des organes
Tous les centres belges de transplantation travaillent au sein d’Eurotransplant.
Eurotransplant est une organisation européenne d’allocation d’organes regroupant l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Croatie, le Luxembourg, les Pays Bas, et la Slovénie. Tous les patients listés pour une greffe d’organe et les donneurs d’organes de ces pays sont enregistrés auprès d’Eurotransplant.
Il existe plusieurs régions au sein d’Eurotransplant. La Belgique constitue une région. Pour la transplantation hépatique, en dehors des urgences pour les hépatites fulminantes, les foies prélevés dans une région sont d’abord proposés aux centres de transplantation de la même région. Au sein de la région belge, il n’y a pas de discrimination entre les différents centres et les greffons hépatiques sont attribués selon une liste nationale. En Belgique, la liste d’attente pour la transplantation hépatique est établie selon un système de points. Le 1er patient sur la liste est celui qui a le plus de points. Les points attribués dépendent du score de MELD, de la présence de certaines complications (par exemple un cancer) et de la durée d’attente. Ce système de points a été établi pour pouvoir transplanter en 1er lieu les patients les plus gravement malades, l’objectif global étant de réduire le risque de décès en attente de transplantation.
En pratique, quand un foie va être prélevé en Belgique, il est annoncé à Eurotransplant. Eurotransplant vérifie d’abord, dans l’ensemble des régions, s’il y a des urgences (hépatite fulminante ou retransplantation urgente). En cas d’urgence, selon les compatibilités des groupes sanguins, indépendamment des régions, le foie est proposé en 1er lieu au centre dans lequel se trouve ce patient. En l’absence d’urgence, selon les compatibilités des groupes sanguins, au sein de la région dans laquelle le prélèvement est effectué (la Belgique), l’organe est proposé en 1er lieu au centre dans lequel se trouve le malade qui est le 1er sur la liste. L’équipe du 1er centre accepte ou refuse l’organe en fonction de ses caractéristiques et de celles du patients receveur. Si le 1er centre refuse l’organe, il est ensuite proposé à l’équipe où se trouve le 2ème patient sur la liste et ainsi de suite.
De façon pratique donc, c’est Eurotransplant qui choisit, en Belgique, le patient auquel est proposé le greffon. Ce choix est effectué selon la liste nationale établie en fonction de la gravité de la maladie et des durées d’attente. De manière générale, ce sont les patients les plus gravement malades qui sont transplantés en priorité. Les équipes médico-chirurgicales en charge des programmes de transplantation hépatique dans les différents centres n’interviennent donc pas dans l’allocation des greffons.
Enfin, il existe une règle de compensation pour équilibrer les échanges entre régions au sein d’Eurotransplant : Si une région reçoit un foie pour une transplantation en urgence, le prochain foie prélevé dans cette région sera adressé préférentiellement pour un patient dans la région ayant effectué le prélèvement précédent.
http://www.th-ulb.be/Generic/servlet/Main.html?p_modid=10783
11:08
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02.11.2010
Symposium Gift 2010.
Ces jeudi 14 et vendredi 15, à Bruxelles, à l’hôtel Bedford, se tenait le symposium Gift 2010.
D’abord, il est à noter que les participants, extrêmement nombreux, ont reçu
un accueil de prince !
Ensuite, un programme plantureux animé par des orateurs éminents…
Le jeudi, après le discours d’ouverture, il fut question de la Directive Européen- ne, de sa transposition en Belgique et du plan d’action.
Les Nouvelles Perspectives de Don furent abordées, ainsi que la situation au Québec. L’après-midi, on en vint à la position des différentes religions face au Don d’Organes. La journée se conclut par différents ateliers pratiques.
Le vendredi, les résultats de 3 ans de projet Gift en Belgique furent présentés.
On jeta un regard sur les organismes d’allocation d’Organes, et notamment sur les 10 années de collaboration avec Eurotransplant.
On évoqua les exemples de nos voisins Français et Hollandais, et outre-Atlan- tique, Québécois.
Après le lunch, au cours d’une conférence de presse, eut lieu l’ouverture offici-
elle de la semaine de sensibilisation au Don d’Organes :
La campagne Beldonor.be
On procéda alors à l’inauguration du parcours « questions-réponses » sur le Don
d’Organes réservé aux écoles. Il est à noter que des membres d’Hépatogreffe seront présents sur le parcours tout au long de la semaine.
Ainsi, si vous voulez nous faire « coucou », sachez que Carl paindavoine sera Place de la Chapelle mardi 19 de 10 à 17 h ; Richard Meulemans et Said Boujalifa seront présents au Cantersteen le mercredi 20, respectivement de 10 à 11 h et de 13 à 14 h. Jean-Paul Thaulez et Charles Kaabwa Place Saint-Jean, le jeudi 21 respectivement de 10 à 11 h et de 11 à 12h. Enfin, le vendredi 22, Mme Orphée Battieuw sera au Cantersteen de 10 à 11 h. Bienvenue à tous…
Isabelle Sénépart
00:53
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Quelle Phobie souffrez vous ?
Et TOCS ! Chacun a ses propres phobies, mais celles-ci ont parfois des noms à coucher dehors ; Nous en proposons ci-dessous une sélection non exhaustive…
Ainsi,
L’achluophobie est la peur de l’obscurité.
L’acrophobie est la peur des grandes hauteurs.
L’ailourophobie est la peur des chats.
L’algophobie : de la douleur.
L’amatophobie : de la poussière.
L’apotemnophobie : des gens amputés.
L’aophobie : de Dieu.
L’arachnophobie : des araignées.
L’athazagoraphobie : d’être oublié.
La bacillophobie : des microbes.
La brontophobie : du tonnerre.
La cardiophobie : des maladies cardiaques.
La cremnophobie : des précipices.
La carcinophobie : du cancer.
La cheimatophobie : du froid.
La chionophobie : de la neige.
La clinophobie : de se mettre au lit.
L’épidémiophobie : des épidémies.
La dextrophobie : de ce qui est à droite. .
L’émétophobie : de vomir.
La lévophobie : de ce qui est à gauche.
L’erémitophobie : de la solitude.
La gastralgophobie : des maux d’estomac.
La géphyrophobie : de franchir les ponts.
La gonophobie : des maladies vénériennes.
L’halitophobie : de la mauvaise haleine.
L’hellotridécatabulophobie : d’être 13 à table (hello ev’rybody !).
L’hématophobie : du sang.
L’hépatomégalophobie : du grossissement du foie.
L’hexakosioihexekontahexaphobie (!) : du nombre 666.
L’hypoglycérophobie : de manquer de sucre.
L’homichlophobie : de la brume.
L’iatrophobie : des médecins ( !).
L’ichtyophobie : des maladies de la peau.
La kaïnotêtophobie : de la nouveauté.
La katagélophobie : du ridicule.
La laxophobie : de la diarrhée.
La leucoséphobie : de la page blanche (la hantise des écrivains !).
La lombalgophobie : du mal au dos.
La maieusiophobie : de l’accouchement
La malubdotémophobie : des taille-crayons.
La mastigophobie : de la flagellation.
La myalgophobie : des douleurs musculaires.
La nanopabulophilie : des nains de jardin avec brouette.
La nonnonphobie : des vieilles filles.
La nosophobie : de la maladie.
La notaphobie (ou votophobie) : des factures (peur très répandue !).
L’oestrophobie : de la période de fécondation.
La paraskevidékatriaphobie ( !) : du vendredi 13.
La peccatophobie : du péché.
La péniaphobie : de la pauvreté.
La pharmacophobie : des médicaments.
La pharyngophobie : du mal de gorge.
La phigérophobie (ou pnigophobie): d’étouffer.
La phobophobie : de la peur.
La pogonophobie : des barbes.
La pantophobie : de tout.
La parthénophobie : des jeunes filles.
La phtisiophobie : de la tuberculose.
La pipophobie : des pipes ( ?).
La quintophobie : des crises de toux.
La sinapsophobie : des pansements.
La thanatophobie : de la mort.
La tomophobie : d’être opéré.
La torpophobie : de ne pas guérir.
La triskaïdékaphobie : du chiffre 13.
La tryponophobie : des vaccins.
Etc…
Comme nous le disions d’entrée, cette liste n’est pas exhaustive.
Envoyez-moi un mail à jeanpaul.thaulez@base.be en me décrivant une phobie.
Je vous répondrai bien volontiers et vous dirai le nom de la phobie en question.
00:09
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Des malades à l’écran…
À l’écran, elles apparaissent rayonnantes…
Pourtant de nombreuses stars du cinéma et de la chanson doivent faire face à des problèmes de santé parfois lourds…
Le dossier médical des célébrités montre que des conditions de vie que l’on s’imagine idylliques n’empêchent pas d’être confronté à de réels soucis…
ASTHME :
Alice Cooper, chanteur, souffre depuis l’enfance de difficultés respiratoires.
Liza Minnelli, actrice et chanteuse, a aussi subi plusieurs cures de désintoxica-tion.
Elisabeth Taylor, actrice, s’est investie dans la lutte contre le sida…
BÉGAIEMENT :
Rowan Atkinson, acteur (Mr Bean) ; Julia Roberts, actrice ; Bruce Willis, acteur.
CANCER :
Harry Belafonte, acteur et chanteur. Comme son ami Nelson Mandela, il souffre d’un cancer de la prostate.
Robert DE Niro et Dennis Hopper : cancer de la prostate.
Farrah Fawcett, actrice, décédée d’un cancer anal.
Kylie Minogue, chanteuse, cancer du sein.
Roger Moore, acteur, cancer de la prostate.
Olivia Newton-John, actrice, cancer du sein.
Rod Steward, chanteur, cancer de la thyroïde.
DÉPRESSION :
Jim Carrey, acteur ; Richard Dreyfuss, acteur (maniaco-dépressif) ; Harrison Ford, acteur ; Britney Spears, chanteuse (troubles bipolaires) .
DIABÈTE :
Jerry Lewis, acteur; Elisabeth Taylor, actrice; Neil Young, chanteur (souffre en plus de polio et d’épilepsie).
DYSLEXIE :
Tom Cruise, acteur; Danny Glover, acteur; Whoopi Goldberg, actrice.
HÉPATITE :
Pamela Anderson, actrice. Elle a contracté une hépatite C à l’époque où elle vivait avec son premier mari, Tommy Lee.
HYPERACTIVITÉ :
Kirk Douglas, acteur; Dustin Hoffmann, acteur; Robin Williams, acteur; Will Smith, acteur; Sylvester Stallone, acteur.
PARKINSON :
Michael J. Fox, acteur, diagnostiqué à 30 ans!
POLIO :
Mia Farrow, actrice; Donald Sutherland, acteur; Neil Young, chanteur.
PSORIASIS :
Art Garfunkel, chanteur.
TROUBLES OBSESSIONNELS COMPULSIFS (TOC) :
Jessica Alba, actrice; Cameron Diaz, actrice et top model; Leonardo DiCaprio, acteur; Harrison Ford, acteur; Martin Scorsese, réalisateur; Charlie Sheen, acteur ; Justin Timberlake, chanteur.
00:03
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01.11.2010
Un homme de cœur .
Christiaan Neethling Barnard (8 novembre 1922-2 septembre 2001), brillant chirurgien sud-africain, fut le premier à réussir une transplantation cardiaque en 1967 en Afrique du Sud.
Fils d’un pasteur afrikaner, Christiaan Barnard est né le 8 novembre 1922 à Beaufort West, dans le sud-ouest de l’Afrique du Sud.
La mort d’un de ses frères décédé à l’âge de 5 ans d’une maladie cardiaque serait à l’origine de sa vocation médicale.
Il exerce la médecine générale de 1946 à1951, avant de travailler à l’Hôpital de Cape Town. Il obtient en 1956 une bourse qui lui permet de se rendre aux Etats-Unis, à l’université de Minnesota, où il devient l’élève du célèbre chirurgien, le professeur Owen H. Wangensteen.
Retour au Cap, Afrique du Sud, le 3 décembre 1967.
Christian Barnard dirige l’équipe qui ose tenter la première greffe cardiaque à l’Hôpital « Groote Schuur » du Cap.
Ils implantent le cœur d’une jeune femme décédée dans un accident de la route chez un malade cardiaque de 53 ans, Louis Washkansky, qui restera en vie pendant 18 jours…
Le 2 janvier 1968, il tentera la deuxième transplantation. Le patient, Philip Blaiberg, survivra 7 mois.
Par la suite, Barnard et son équipe multiplient les transplantations.
Christian Barnard décéda le 2 septembre 2001 à Chypre d’une crise cardiaque ( !) à l’âge de 78 ans.
Aujourd’hui la transplantation cardiaque est une opération presque comme les autres. Le problème principal n’est plus le rejet mais le manque de Donneurs…
Petit historique des transplantations :
Première greffe de cornée le 7 décembre 1905.
Première greffe du rein en 1952.
Première greffe de moelle en 1957.
L’Américain Thomas Starzl effectua en 1963 la première greffe de foie.
Première greffe de cœur en 1967.
Première greffe de moelle osseuse en 1968.
Première greffe de poumon en Belgique en 1968.
Première greffe de trachée en 1979.
Première greffe de larynx en 1998.
Première greffe des deux mains, avec avant-bras en 2000.
Première greffe de la langue en 2003.
Première greffe de visage en 2005.
Première greffe de pénis (!) en 2006.
Première greffe des deux bras entiers en 2008.
Première greffe de visage en 2009.
Première greffe totale de visage en juin 2010.
Première greffe de cerveau (un jour ?).
3 greffés célèbres :
Niki Lauda (Formule 1) et Mouss Diouf (Acteur/Julie Lescaut), greffés du rein.
Et Charlotte Valandrey (Actrice/Les Cordier), greffée du cœur.
23:52
Écrit par HEPATOGREFFE
dans Greffe du foie |
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